Passer une Annonce Légale

Dans presque tous les cas il est nécessaire d'annoncer légalement la création ainsi que la modification des statuts de votre société. Les journaux d'annonces légales sont les seuls médias habilités à passer ce type d'annonce. Nous avons référencé sur cette page l'ensemble des journaux offrant ce service. Cela vous permettra de passer l'annonce légale dans la région de votre entreprise. Avant de passer une annonce légale il faut comparer tous les prix des différents journaux qui proposent cette offre dans votre département. Startizy vous aide à trouver l'offre la moins chère et rempli cette formalité administrative pour vous !

Freelance ou salarié : et pourquoi pas les deux ?

Vivre chaque « travail » comme si c’était le seul. Plus qu’un motto stylé, cette assertion structure la vie de nombreux slashers qui ont fait le choix de ne pas opposer le freelancing au salariat, ni le salariat au freelancing d’ailleurs. Ils ont cherché un CDI quand ils œuvraient en solo, ils ont cherché des contrats quand ils bossaient pour le compte de leur employeur. Il faut dire que le terrain est propice à l’éclosion des nouvelles configurations de travail : outils de collaboration en temps réel, morcellement des métiers, la compétitivité par la rapidité, la pénurie des talents… plutôt que de subir un contexte turbulent, les slashers n’ont fait qu’appliquer un célèbre axiome de la tradition économique : l’individu est rationnel.

Le cumul… marque ultime de rationalité ?

Le lien entre le cumul et la rationalité est confondant d’évidence :

  • Je capitalise sur mes compétences pour répondre à une demande : je gagne en expérience par la pratique, je travaille mon employabilité future et je gagne plus d’argent ;
  • Face à la turbulence du marché du travail (historiquement, le turnover suit une tendance haussière), je maintiens mon CDI et j’honore mes engagements ;
  • Mon employeur n’est pas perdant : je suis plus performant parce que j’ai plus d’opportunités d’apprendre. Je prends du recul parce que je gère, en solo, des choses que je n’ai pas forcément l’occasion de faire au bureau ;
  • Je maximise ma marge de manœuvre dans l’entreprise : je n’ai plus (aussi) peur de l’échec. Je tente de nouvelles choses, je prends des risques, je valorise mon travail et je communique mieux avec ma hiérarchie car je n’ai pas mis tous mes œufs dans le même panier.

Pour le slasher, est révolu le temps où la relation de travail était intrinsèquement biaisée en faveur de l’employeur. Cumuler, c’est aussi quelque part basculer sur une approche gagnant-gagnant.

Dézoomons pour voir la Big Picture : il n’y a que des clients avec des besoins et un budget, puis des professionnels avec des compétences et des disponibilités. Le freelancing, c’est finalement prendre conscience de cette réalité immuable et faire le choix conscient d’en tirer profit. L’indépendant-salarié évolue pour acquérir une expertise prisée et reconnue. Il intrigue par sa proactivité face au changement, mais aussi une polyvalence étonnante (prospection, promotion, recouvrement) qui contraste avec l’hyperspécialisation de son profil.

Les plus précaires ne sont pas ceux que l’on croit…

Sortir de l’exclusivité salariale (si l’on y a droit, attention aux clauses de votre contrat) et mettre ses compétences à l’épreuve en dehors du sentier semi-balisé de l’entreprise, c’est aussi (re)prendre le contrôle de ses compétences pour expérimenter, innover, échouer, réussir, peaufiner, remettre en cause, challenger. Qu’importe les balbutiements laborieux des débuts, on finit forcément par trouver l’équilibre. Cumuler, ce n’est pas forcément se tuer à la tâche. Distiller des conseils avisés via une notre service Yellow Angels de prestation à la minute par exemple ne vous prendra pas trop de teps sur vos week-ends et vos soirées ! On laisse place à plus d’autonomie et d’initiative dans la prise en main de la carrière. Et on donne la possibilité d’avoir un bon complément de revenu en plus du salaire. Un virage salvateur (et finalement peu risqué) dans un contexte où les petits boulots sont les premiers impactés des aléas économiques, encore plus dans des secteurs élastiques aux mouvements de la conjoncture.

Pour l’entreprise, confier ses besoins à un freelance va alléger les coûts fixes : les contrats à la tâche visant à compenser les besoins ponctuels et hyperspécialisés se substituent aux partenariats de sous-traitance de long terme, aux CDD et aux CDI qui n’arriveront pas au terme de la période d’essai pour des raisons qui n’incombent pas au salarié. Enrôler en freelance, c’est annoncer la couleur sans ambigüité sans tromper : j’ai un besoin ponctuel que je confie à un prestataire. On peut comprendre les réticences : en l’absence d’un cadre juridique adéquat, le travail indépendant pose la question du pilotage des équipes et de la mesure de la productivité individuelle dans un contexte où le conservatisme managérial fait de la résistance. La plateformisation n’a pas permis dans ce sens à l’entreprise de fixer le juste prix des prestations, de donner de la visibilité aux meilleurs profils et d’installer les conditions d’une concurrence saine entre les experts qui pourront alors peaufiner leur positionnement et calibrer leur offre. Est-ce que ça va changer avec Yellow Angels ? Nous l’espérons !

Freelancing ou salariat : pourquoi opposer quand on peut concilier

Il est vrai que le travail indépendant remet en cause le rôle traditionnel de contrôle et d’encadrement du manager et qu’il n’est plus envisageable d’organiser le travail comme à l’époque du fordisme. L’émergence du freelancing témoigne aussi, quelque part, de la volonté de certains salariés de travailler autrement, de faire concorder leur action professionnelle à leurs aspirations, à leur personnalité. C’est ainsi que l’on se livre dans le débat public à une bataille opposant salariat et freelancing, comme si cette opposition était encore judicieuse. Les apports pour l’individu sont bien là, mais l’entreprise n’est pas perdante. Elle recentre son activité sur des domaines stratégiques et à forte valeur ajoutée en s’appuyant sur une équipe interne que vient compléter des talents externes experts dans leurs domaines respectifs. La définition même de l’entreprise étendue !

 

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Source article : http://e-mag.xxe.fr/freelancing-versus-salariat/ 

Annonces légales - Modalités et conditions

Dans quels cas l'entreprise est dans l'obligation de faire une annonce légale ? Réponse ici 👍

Effectuer une annonce légale est une obligation qui incombe aux sociétés commerciales et civiles. En effet, depuis le décret n°55-22 de 1955, ces sociétés sont obligées de rendre publique toutes les informations les concernant et ceci dans un souci de transparence vis-à-vis des tiers.

Une annonce légale s’effectue par le biais de journaux habilités à sa diffusion. En France, il existe environ 600 journaux qui sont autorisés à publier ces annonces.

Une entreprise commerciale ou civile a l’obligation de publier une annonce légale à chaque évènement qu’elle vit. Ces évènements peuvent être regroupés en 3 catégories :

1. La création d’une société

2. Les différentes modifications des statuts

3. La cessation d’activité (dissolution, liquidation et radiation)

1. La création d’une société 

Les entreprises commerciales et civiles (tenues à l’inscription au registre du commerce) en cours de création doivent publier un avis constitutif avant leur immatriculation auprès du centre de formalité des entreprises (CFE), le greffe ou le tribunal de commerce (RCS). Une attestation de parution sera indispensable au dossier d'immatriculation.

L’annonce légale de la création d’une société doit faire figurer des informations spécifiques :

   Date de signature des statuts, raison sociale, sigle, forme juridique, montant du capital social, objet, durée, adresse du siège, civilité du gérant, lieu et numéro d’immatriculation au registre du commerce. 

Toute absence de l’une de ces informations rend l’annonce légale caduque  

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2. Les différentes modifications des statuts 

L’entreprise est également tenue de faire une annonce légale pour chaque modification ou évènement qu’elle subit d’un point de vue juridique, organisationnel ou économique. Ainsi, l’entreprise publiera une annonce légale pour diffuser les informations suivantes :

  • Changement d’objet social
  • Changement de dirigeant
  • Changement de commissaire aux comptes
  • Changement de siège social
  • Changement des associés dans le cadre d’une SNC-SCP-SCS
  • Augmentation ou Diminution du capital social
  • Modification de la raison sociale
  • Augmentation de la durée de l’entreprise (toujours dans la limite des 99ans)

👉 Bien évidemment, chaque modification doit être actée par le dirigeant ou le gérant. Le délai de la publication doit être le plus proche possible du moment de la décision de modification puisqu’il existe une limite légale d'un mois pour notifier le greffe de ces changements.

 3. Cessation d’activité (dissolution, liquidation et radiation) 

La démarche de fermeture d’une entreprise s’effectue en 2 étapes : Dissolution puis Liquidation.

Dissolution : Lors de la dissolution, l’activité de l’entreprise s’arrête mais sa personne morale demeure, un liquidateur ou mandataire judiciaire sera désigné par le Tribunal et veillera au règlement des dettes de la société. Cette démarche oblige la société à effectuer une annonce légale dans laquelle doivent figurer les informations suivantes : date de l’assemblée décidant de la dissolution et le nom du liquidateur.

Liquidation : La liquidation, quant à elle, consiste à la fermeture définitive de la société (en tant que personne morale) et sa radiation du registre du commerce. La liquidation s’effectue, généralement, entre 7 et 30 jours après la dissolution. Cette liquidation doit également faire l'objet d'une annonce légale dans le même journal que la dissolution. Une fois l’annonce légale publiée, l’entreprise est radiée définitivement des tribunaux de commerce.

Une fois l’annonce légale publiée, l’entreprise est radiée définitivement des tribunaux de commerce.

Zoom sur les informations clés de vos annonces légales

 

Pour une SARL :

la dénomination, la forme, le montant du capital, l’objet, l’adresse, la durée pour laquelle la société a été constituée, les noms et prénoms des gérant(s), du commissaire aux comptes si il a lieu d'être, et également de toute personne pouvant engager la société envers un tiers. Il faudra également y joindre l’indication du greffe du tribunal de commerce où la société sera immatriculée.

Pour une SAS :

la dénomination, la forme, le capital, l’objet, le siège, la durée, les modalités d’admission aux assemblées et d’exercice du droit de vote, les clauses éventuelles limitant la libre cession des actions, les noms et adresses du dirigeant et des commissaires aux comptes (titulaire et suppléant) ainsi que le registre du commerce et des sociétés auprès duquel la société sera immatriculée.

Pour une SA :

la dénomination, la forme, le capital, la nature des apports, l’objet, le siège, la durée, les modalités d’admission aux assemblées et d’exercice du droit de vote, les clauses limitant la libre cession des actions, les noms et adresses des administrateurs, du dirigeant et des commissaires aux comptes (titulaire et suppléant) ainsi que le registre du commerce et des sociétés auprès duquel la société sera immatriculée.

Pour une EURL :

la dénomination, la forme juridique, l'adresse du siège sociale, l'identité des gérants, le montant du capital social, l'objet social principal, la ville dont l'entreprise dépend pour son immatriculation au greffe, la durée de l'entreprise, les modalités et la date de signature des statuts.

Pour une SASU :

la dénomination, la forme juridique, l'adresse du siège sociale, l'identité du président, l'identité du commissaire aux comptes, le montant du capital social, l'objet social principal, la ville dont l'entreprise dépend pour son immatriculation au greffe, la durée de l'entreprise, les modalités et la date de signature des statuts.

Pour une SCI :

la dénomination, la forme juridique, l'adresse du siège sociale, l'identité du gérant et des co-gérants, l'identité et adresse des associés, le montant du capital social, les modalités de cession de parts sociales, l'objet social principal, la ville dont l'entreprise dépend pour son immatriculation au greffe, la durée de l'entreprise, les modalités et la date de signature des statuts.

 

Le slashing, phénomène de mode ou réelle transformation de nos modes de travail ?

Les slashers sont des professionnels pluriactifs. En France, ils représentent 16% de la population active, qui cumulent au moins deux emplois. Si le mot en lui-même fait le buzz, il s’agit bien d’une réalité de plus en plus palpable qui vient révolutionner nos modes de travail et demander plus de flexibilité aux entreprises. Pourquoi devenir slasher ? Comment exercer plusieurs activités tout en restant efficace ?

 

/slasher/ kesako ?

 

Ces personnes qui cumulent plusieurs activités en parallèle, parfois très éloignées les unes des autres seraient en France environ 4 millions*. Généralement, ils ont la trentaine ou moins mais le phénomène s’élargit continuellement. Chef de projet informatique la semaine et fromager le week-end, consultant le jour et DJ la nuit, salariée d’une association locale et serveuse. Comment vit-on « slasher » ?

On peut le devenir par obligation, comme exemple Adeline : « Après mes études, la galère de recherche d'emploi a commencé. J'ai décroché un mi-temps dans une association mais impossible de joindre les deux bouts. J'ai donc pris un autre mi-temps dans un restaurant (18 h par semaine) et mon premier travail est ensuite passé à 28 h soit un total 46 heures par semaine. Je n’avais que le dimanche pour me reposer ».

Mais en général le « vrai slasher » le devient par opportunité ou par envie. 70% des pluri-actifs ont en effet choisi ce mode d’activité professionnel. C’est le cas de Vincent, Chef de projet informatique qui, à l’aube de ses quarante ans a obtenu un 4/5ème pour s’associer fromager avec son meilleur ami. Il dit prendre chaque week-end sur les marchés un « vrai bol d’air frais » et fait ce qui lui plait. Stéphane, lui, troque son costume de consultant freelance pour être DJ electro le soir. « Cela fait 25 ans que je suis dans la musique et je ne la lâcherai pour rien au monde. Le plus dur n’est pas le temps ni la fatigue, mais de faire attention à ce qu’on dit aux uns ou aux autres. Avec les réseaux sociaux le mélange des genres peut, dans mon domaine, être vite mal interprété ».

80% des slashers cumulent plusieurs emplois salariés chez des employeurs différents, et quelques 500.000 exercent une activité en tant qu'indépendant, en plus d'un poste salarié. En effet, ce slashing est bien sûr en adéquation avec l’ADN du freelance.  En 2011, 15% des indépendants, soit près de 400.000 personnes, cumulaient de leur côté plusieurs activités.

 

Une situation facile à vivre ou contraignante ?

 

Lorsqu’il s’agit d’un choix, les slashers avouent trouver un réel épanouissement, une occasion de réaliser leurs rêves, un revenu complémentaire, un exutoire, une ouverture d’esprit et l’occasion de naviguer dans des mondes différents. L’autre côté du miroir ? Des semaines et horaires à rallonge, une possible fatigue physique et mentale, des contraintes ou répercutions sociales complexes. Des risques qui obligent à ne pas faire n’importe quoi.

D’après Marielle Barbe, auteur de « profession slasher », « Le 20ème siècle nous a enfermé dans des cases. Mais, imaginez qu’on ait demandé à Léonard de Vinci, de choisir entre l’architecture, la science ou la peinture ? Les slashers sont en général hyper-adaptables, ont une vision transversale des choses et une grande ouverture d’esprit. En revanche, ils ont parfois tendance à vite s’ennuyer et rejeter la routine ».

 

Elle nous livre également trois conseils pour être un « slasher épanoui »

  • Oser, c’est-à-dire assumer d’être qui on est. C’est un atout et pas une faiblesse.
  • Regarder ceux qui nous inspirent, et être fier de leur ressembler.
  • Trouver le fil conducteur de tous nos slashs, pour rester alignés avec soi-même et porter les mêmes valeurs peu importe notre activité

Chez XXE, on a nous-même plusieurs slashers dans l’équipe : Kilian, notre chef de projet digital mais aussi pro de la guitare et de la chanson, Bruno notre gentil CRM qui se transforme en bénévole sur son temps libre, ou Audrey, qui est la fois consultante digitale, blogueuse, digital manager pour des associations ou intervenante en école.

N’ayons donc plus peur de faire sauter les cases. Les slashers participent à une certaine forme de libération de notre société. Et permet également d’élargir notre champ de compétences, ce qui nous armera contre l’IA dans le futur !

 

 

 

Source article : http://e-mag.xxe.fr/slashing/ 

Le slasher accro au boulot ? Être pluriactif ne tue pas forcément à la tâche !

Ils collectionnent les casquettes plutôt que les baskets. Ils ont fait du dynamitage des codes traditionnels du travail leur occupation. Ils repositionnent le curseur de l’équilibre professionnel. Hyperactifs mais pas super stressés, les slashers se lâchent et apportent un vent de fraîcheur salvateur à la morosité du salariat version baby boomer. Baisser la garde, maîtriser son aversion au risque et miser sur l’épanouissement personnel… et si c’était ça, la nouvelle donne ? La légende urbaine voudrait que le slashing soit le pendant un peu in de l’expression « se tuer à la tâche ». Faux !, pour paraphraser un célèbre Youtuber français qui fait des vidéos. Le slasher des temps modernes est un chef d’orchestre qui donne de la valeur à ses compétences. C’est Geppetto, pas Pinocchio !

Le slasher : simplement un écolo de la compétence !

Quand on lui demande ce qu’il fait dans la vie, il prend une grande inspiration, le temps de défourailler la mitraillette, puis se lance : « Rédacteur web, webmarketer, pigiste, référenceur et guitariste semi-pro ». C’est tout ? « Je fais aussi du consulting quand on me sollicite, il faut d’ailleurs que j’appelle mon client ». Le slasher n’est pas mythomane. Il n’est pas non plus schizophrène… en tout cas pas au sens pathologique de la chose. Il a juste « 1 000 idées à la seconde » et il « veut tout, tout de suite ». Il a horreur du coût d’opportunité. En fait, c’est simplement un écolo de la compétence : il optimise ses talents pour ne pas les gaspiller ! La routine métro-boulot-dodo ? Très peu pour lui. Il arrive à travailler dans les transports et à se faire un plan dans la tête avant de dormir. Quand ses profs lui lançaient des punchlines sur la théorie de l’organisation, les bases du salariat, le taylorisme et autres joyeusetés poussiéreuses des sciences de gestion, le slasher dévorait One Person – Multiple Carreers de l’excellent Marci Alboher, un bouquin qui a fait couler beaucoup de pixels depuis sa publication en 2006. La banalissime question « Que faites-vous dans la vie » devient une véritable invitation à une épopée romanesque que le slasher se plait à vivre, au quotidien. Même si personne ne le comprend (et surtout pas sa maman). Mais même s’il est un peu hyperactif, le slasher n’est pas surmené : malgré un planning très chargé, il arrive encore à s’occuper de bébé ou de trouver le temps de voir ses amis de temps en temps. Mais comment fait-il ?

Du stress des premiers balbutiements à l’hyper-organisation de la maturité

Pour se rendre compte de l’ampleur du phénomène, il suffit de passer en revue les présentations des uns et des autres sur XXE. A la combinaison traditionnelle serveur-comédien viennent se greffer des développeur-sophrologue, designer-prof de capoeira et autres titres à rallonge, exotiques s’il en est, que l’on « sent » voulus, assumés et surtout épanouissants. S’il endosse son accoutrement de super-héro d’abord par considération pécuniaire, le slasher y prend goût et fait le choix délibéré de ne pas faire machine arrière. Après le stress des premiers balbutiements vient l’hyper-organisation. L’empirique fait son œuvre : le slasher, par un fascinant processus itératif, rigoureux mais inconscient, trie, filtre, évalue, pèse, combine, éclate, déconstruit, expérimente, pour inventer son équilibre personnel. Résultat : il identifie les créneaux les plus porteurs de ses talents et limite les déperditions d’énergie. Efficient. C’est son deuxième prénom. Consultant SEO ? Il consacre une heure en visio à un client important, peaufine la stratégie SEO d’un autre et forme le rédacteur d’une agence aux bonnes pratiques du référencement on page. Des prestas rapides et à forte valeur ajoutée qui ne menacent pas son week-end. Alors bien sûr, le rush est inévitable, mais il est ponctuel, comme ailleurs. Ceux qui n’ont pas encore assez de bouteille pour faire dans le conseil peuvent apprécier l’appui d’un solide allié : le temps. Plus on fait, mieux on fait, plus vite on fait. La courbe d’apprentissage de Wright est éloquente, comme l’expérience de quelques années passés en agence, à jongler entre les différents clients et projets.

Le pire ennemi du slasher ? La réunionite aigüe, qui peut mettre en péril son efficacité. On a trouvé la solution pour mener à bien votre deuxième activité entre deux réunions barbantes ! Elle arrive dans quelques semaines…

 

Source article : http://e-mag.xxe.fr/slashing-ne-tue-pas-a-la-tache/ 

 


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